Étude de cas : Léo, 7 ans, négociateur en chef
Léo a 7 ans, un CP–CE1 derrière lui, et un talent : la négociation. Chaque soir, 20 minutes de plaidoirie pour 10 minutes de tablette. Ses parents ne veulent ni crier, ni punir, ni céder. Voici comment cette famille a posé son contrat, et le paramétrage exact dans Okilou.

Le point de départ
Le tableau classique : les devoirs traînent, la tablette arrive « en attendant », et le soir la limite convenue se renégocie, parce qu'elle n'a jamais vraiment été convenue. Papa dit 30 minutes, Maman ne savait pas, Léo a bien noté la faille. Personne n'est fautif : il n'y a juste pas de contrat.
Ce que la famille a convenu (un dimanche, à froid)
Trois conditions, pas plus, choisies avec Léo (qui a négocié… une fois, à froid, là où c'est utile) :
| Condition | Points | Réglage |
|---|---|---|
| Devoirs faits | 2 | « Essentiel » : tant que ce n'est pas fait, la jauge du jour reste fermée |
| 10 minutes de lecture | 1 | Validation par un parent |
| Chambre rangée | 1 | En petites étapes cochables (lit · sol · bureau) |
Et un menu qui donne envie, parce que tout n'est pas de l'écran :
| Palier | Ce qui se débloque |
|---|---|
| 2 points | 20 minutes d'écran (le minimum garanti reste acquis même les jours difficiles) |
| 4 points | 40 minutes, ou « Histoire du soir en plus », ou « Sortie vélo » (au choix de Léo) |
Les premiers jours
Léo coche lui-même sur l'écran de la famille : « Oki ! ». La déclaration part chez ses parents, qui valident d'un tap, parfois depuis la notification, sans ouvrir l'app. Le troisième soir, Léo tente le classique « allez, 10 minutes de plus » : la réponse n'est plus un parent qui cède ou qui se fâche, c'est la jauge. « C'est ce qu'on a convenu. On peut en reparler pour demain. » Fin de la plaidoirie, pas de la conversation.

Deux semaines plus tard
La lecture est devenue une habitude : ses parents l'ont passée en validation automatique, la confiance est là. La chambre reste sport : certains jours, une seule étape cochée. Aucun drame : pas de points retirés, pas de dette, l'effort du jour compte toujours. Un soir raté ne se paie pas le lendemain.
Et Léo a découvert la carte « envies » : il a proposé « faire un gâteau samedi ». Ses parents l'ont transformée en récompense du menu d'un tap. La négociation n'a pas disparu : elle a changé de place. À froid, sur le contrat, là où elle est saine.
Ce qu'il faut retenir
Peu de conditions, vérifiables, convenues à froid. Un menu qui ne se réduit pas à l'écran. Un changement qui vaut pour demain. Et jamais de punition : le contrat protège l'enfant autant que les parents : c'est pour ça qu'il tient.
Okilou tient un contrat, pas une caisse. Vous convenez des conditions ensemble, l'app vérifie et débloque. Ni monnaie, ni solde, ni punition.
Gratuit pour un enfant et un foyer, à vie. Sans pub, sans pistage, données en France.